ACTUALITÉS

Marshall Hendrix 60th Anniversary : Major V, Emberton III et JMH Studio en édition limitée psychédélique

Tête d'ampli Marshall JMH Studio Hendrix 60th Anniversary posée sur un baffle 4x12 recouvert du motif psychédélique violet oil-on-water, avec pédalier assorti au sol, enceinte portable Marshall violette sur une table d'appoint, guitares acoustiques et batterie dans un studio de répétition
Avatar photo
Ecrit par Thierry

Par Thierry | Publié le 27 août 2026

Ce qu’il faut retenir

  • Marshall clôture sa collection 60e anniversaire Jimi Hendrix avec trois références en édition limitée : le casque supra-auriculaire Major V, l’enceinte portable Emberton III et l’amplificateur guitare JMH Studio, fabriqué à la main à Bletchley au Royaume-Uni. Aucune de ces trois références ne modifie l’électronique des modèles de série : c’est une opération d’habillage, pas une nouvelle génération.
  • Les bases techniques restent celles du catalogue courant : Major V en Bluetooth 5.3 avec LE Audio, codec LC3, transducteurs 40 mm, plus de 100 heures d’autonomie et charge sans fil. Emberton III en Bluetooth 5.3 LE compatible Auracast, True Stereophonic, deux amplis classe D de 38 W, IP67 et 32 heures d’autonomie.
  • Motif psychédélique violet dit oil-on-water, oeil omniscient argenté et LED violettes remplacent les habituelles LED rouges. L’Emberton III Hendrix reçoit une gaine silicone trempée à la main, chaque exemplaire étant donc unique. Major V et Emberton III sont déjà en vente sur le site officiel, la collection complète arrive chez les revendeurs sélectionnés le 9 septembre 2026.

Marshall referme le chapitre Hendrix avec trois éditions limitées

Soixante ans après que Jimi Hendrix a branché sa Stratocaster dans un mur d’amplis Marshall, la marque britannique termine son cycle anniversaire. Après l’Acton III et les différentes configurations de stack 1959HW déjà sorties cette année, cette troisième vague ajoute deux produits grand public très installés au catalogue, un casque et une enceinte portable, plus un ampli guitare fabriqué à la main. La logique est celle d’une collection cohérente sur le plan visuel, pas d’une rupture technique.

Marshall est l’un des rares acteurs à couvrir aujourd’hui deux mondes qui se croisent rarement : l’amplification guitare à lampes et l’audio nomade Bluetooth. C’est ce grand écart qui rend la collection lisible, puisque le même motif graphique se retrouve sur un casque à 100 heures d’autonomie et sur une tête d’ampli en contreplaqué recouverte de Tolex noir. Pour l’auditeur qui construit une chaîne d’écoute autour d’un DAC audio USB et d’un casque filaire, l’intérêt sera surtout esthétique, mais les fiches techniques méritent d’être posées à plat.

Précisons tout de suite un point que la communication de lancement laisse volontairement flou : ces trois produits ne revendiquent aucune amélioration acoustique par rapport aux versions standard. Le Major V Hendrix, c’est un Major V. L’Emberton III Hendrix, c’est un Emberton III. Ce qui change, c’est la peau, et dans le cas de l’enceinte, la manière dont cette peau est appliquée.

Major V Hendrix Edition, le casque supra-auriculaire longue distance

Le Major V reste le casque le plus endurant du catalogue Marshall. Il annonce plus de 100 heures d’autonomie sans fil, avec une charge rapide qui restitue 15 heures de lecture en 15 minutes de branchement, et une recharge complète en 3 heures. La recharge par induction est de la partie, le câble USB-C servant de solution de repli. Côté transducteurs, on retrouve des dynamiques de 40 mm, une bande passante annoncée 20 Hz à 20 kHz, une impédance de 32 ohms et une sensibilité de 106 dB SPL. Le tout pour 186 grammes sur la balance, format pliable, sans certification d’étanchéité.

La partie sans fil s’appuie sur du Bluetooth 5.3 compatible LE Audio, avec prise en charge des codecs SBC, AAC et LC3, portée annoncée de 10 mètres et connexion multipoint. Le bouton M personnalisable pilote l’égaliseur, l’assistant vocal ou le déclenchement direct d’une lecture selon la configuration choisie dans l’application Marshall Bluetooth.

💡 Pour comprendre : le Bluetooth LE Audio et le codec LC3

Le Bluetooth classique transporte la musique via le codec SBC, un compresseur ancien et peu efficace qui dégrade audiblement le signal dès que le débit chute. Le LE Audio est la nouvelle couche de transport introduite avec le Bluetooth 5.2, et le LC3 est le codec qui l’accompagne. À débit égal, le LC3 restitue davantage d’information musicale que le SBC, et à qualité équivalente il consomme moins d’énergie, ce qui explique en partie les autonomies spectaculaires annoncées aujourd’hui. Attention toutefois : pour en profiter, votre smartphone doit lui aussi être compatible LE Audio, ce qui n’est le cas que des générations récentes. Sur un téléphone plus ancien, le casque retombera simplement sur SBC ou AAC, sans que rien ne vous le signale.

“Jimi était toujours à la recherche d’un son qui n’existait pas encore, allant au-delà de ce que chacun croyait possible avec une guitare électrique”, résume Janie Hendrix, présidente et directrice générale d’Experience Hendrix.

Visuellement, le motif violet oil-on-water court sur l’intérieur de l’arceau et sur les coussinets, avec le motif de l’oeil omniscient en signature. Le corps du casque reste noir, ce qui évite l’effet costume et permet de porter l’objet en ville sans avoir l’air de sortir d’une convention.

Ce que le Major V ne fait pas

Soyons clairs sur un point qui revient systématiquement dans les questions des lecteurs : le Major V n’embarque pas de réduction de bruit active. C’est un supra-auriculaire, donc un casque qui pose ses coussinets sur l’oreille et non autour, avec l’isolation passive limitée que cela implique. Dans le métro ou en avion, il ne rivalisera pas avec un circum-auriculaire à ANC. Son terrain, c’est l’écoute quotidienne au bureau, à la maison ou en déplacement urbain, avec une autonomie qui rend la question de la recharge quasiment théorique.

Prise casque et usage filaire

Le jack 3,5 mm fourni permet une écoute filaire, ce qui reste la voie la plus propre pour exploiter le casque avec une source dédiée. C’est précisément là qu’un convertisseur externe change la donne, la sortie casque d’un ordinateur portable ou d’un smartphone via adaptateur étant rarement à la hauteur. Nos actualités consacrées à l’audio nomade reviennent régulièrement sur ce point.

Tête d'ampli Marshall JMH Studio Hendrix 60th Anniversary posée sur un baffle 4x12 recouvert du motif psychédélique violet oil-on-water, avec pédalier assorti au sol, enceinte portable Marshall violette sur une table d'appoint, guitares acoustiques et batterie dans un studio de répétition

Le JMH Studio Hendrix 60th Anniversary en configuration tête plus baffle, dans le décor de studio choisi par Marshall pour le lancement. Le motif violet oil-on-water est appliqué sur le baffle, sur le panneau de contrôle et jusque sur le pédalier, tandis que le corps de la tête conserve le Tolex noir et le liseré argenté caractéristiques de la série Studio Vintage. Sur la table d’appoint à gauche, l’enceinte portable arbore la même signature graphique, illustrant la cohérence visuelle recherchée entre l’univers guitare et l’audio nomade de la marque.

Emberton III Hendrix Edition, l’enceinte trempée à la main

C’est probablement la plus intéressante des trois sur le plan industriel. L’Emberton III reprend la fiche technique du modèle de série : Bluetooth 5.3 LE compatible Auracast, portée annoncée jusqu’à 100 mètres en champ libre, deux amplificateurs classe D de 38 W, réponse en fréquence 65 Hz à 20 kHz, niveau maximal de 90 dB à un mètre, indice IP67 qui autorise une immersion d’un mètre pendant 30 minutes, et plus de 32 heures d’autonomie avec une charge rapide de 20 minutes pour 6 heures de lecture. Le châssis pèse 670 grammes pour 160 × 68 × 76,9 mm et intègre 79 % de plastique recyclé.

💡 Pour comprendre : le True Stereophonic, ou comment une enceinte unique simule la stéréo

Sur une enceinte portable de 16 centimètres de large, les deux haut-parleurs sont séparés de quelques centimètres à peine, très loin des deux mètres nécessaires à une vraie image stéréo. Le True Stereophonic de Marshall contourne le problème en orientant les transducteurs vers des directions différentes et en traitant le signal pour que le son parte dans plusieurs axes autour du boîtier. Le résultat n’est pas une stéréo au sens classique, avec un instrument précisément localisé à gauche et un autre à droite, mais une diffusion à 360 degrés qui reste homogène quel que soit l’endroit où vous vous trouvez dans la pièce. C’est un compromis assumé : on troque la précision de l’image contre une écoute qui ne s’effondre pas dès qu’on quitte le point d’écoute idéal.

La vraie singularité de cette édition tient à sa finition. La gaine en silicone est trempée à la main selon un procédé de transfert hydrographique, ce qui signifie qu’aucun exemplaire ne reproduit exactement le motif d’un autre. L’oeil omniscient argenté est apposé sur la molette de commande centrale, et les témoins lumineux passent du rouge Marshall habituel au violet.

💡 Pour comprendre : l’impression par transfert hydrographique

Le procédé consiste à déposer un film imprimé à la surface d’un bac d’eau, à le dissoudre partiellement avec un activateur chimique, puis à y plonger l’objet à décorer. La pellicule d’encre épouse alors toutes les courbes de la pièce, ce qu’aucune sérigraphie plane ne sait faire sur une forme complexe. Comme l’immersion se fait à la main, l’angle d’entrée et la vitesse de plongée varient légèrement à chaque exemplaire, donc le motif final aussi. C’est une technique empruntée à la personnalisation automobile et aux équipements de plein air, rarement vue sur de l’audio grand public, et elle explique pourquoi Marshall peut affirmer que chaque enceinte est unique sans que ce soit un simple argument marketing.

Auracast, le détail qui vieillira bien

La compatibilité Auracast mérite d’être soulignée. Cette fonction du Bluetooth LE Audio permet à une source unique de diffuser vers un nombre théoriquement illimité de récepteurs, et à un auditeur de se connecter à un flux public comme on se connecte à un réseau sans fil. Concrètement, cela ouvre la porte à l’appairage de plusieurs Emberton III sur la même piste, mais aussi à des usages collectifs qui se déploieront progressivement dans les lieux publics. C’est une fonction qui prend de la valeur avec le temps plutôt que le contraire, et l’un des rares arguments réellement structurants sur un segment où les fiches techniques se ressemblent toutes. Nous suivons de près l’arrivée du LE Audio sur les récepteurs Bluetooth haute résolution, qui bénéficieront des mêmes progrès de codec.

JMH Studio, l’ampli guitare fait main à Bletchley

Le troisième objet est le plus confidentiel et le plus chargé de sens. Le JMH Studio est une interprétation portable de la série Studio Vintage, fabriquée à la main dans l’usine Marshall de Bletchley, au Royaume-Uni. Construction en contreplaqué de qualité, habillage en Tolex noir, motif psychédélique noir et violet appliqué sur la grille de façade et sur le panneau de contrôle.

Le détail qui fait la différence, ce sont les perles argentées intégrées aux boutons, à la poignée, au logo, à la grille et au panneau arrière, directement inspirées des bijoux et du style vestimentaire de Hendrix. Un témoin lumineux violet et des badges à l’oeil omniscient en face supérieure et inférieure complètent l’ensemble. Marshall évoque des clairs expressifs, des textures blues profondes et une saturation incisive, sans détailler à ce stade la puissance de sortie ni le complément de lampes de cette version anniversaire.

Pour comprendre pourquoi cet ampli existe, il faut remonter à 1966, année où Jimi Hendrix branche pour la première fois sa guitare dans un amplificateur Marshall. La marque a mis en ligne un film sur cet épisode fondateur, qui documente la manière dont les besoins du guitariste ont directement orienté l’évolution de ses amplis dans les années qui ont suivi.

Retour sur la rencontre entre Jimi Hendrix et Marshall en 1966, et sur l’influence directe du guitariste sur l’évolution des amplificateurs de la marque. Une mise en perspective utile pour saisir ce que célèbre le JMH Studio.

Sur ce point, prudence : tant que la fiche technique officielle du JMH Studio n’est pas publiée, nous ne reprendrons aucune valeur de puissance issue d’un rapprochement avec les autres modèles de la série Studio. Un ampli anniversaire fait main n’est pas nécessairement le clone électronique d’une référence catalogue.

Prix, disponibilité et positionnement face à la concurrence

Marshall a positionné les deux références grand public au tarif des modèles standard, sans surcoût d’édition limitée, ce qui n’est pas si fréquent sur ce type d’opération : environ 160 dollars pour le Major V Hendrix et 180 dollars pour l’Emberton III Hendrix, soit sensiblement les niveaux habituels de la gamme, l’Emberton III étant affiché à 179 euros en version courante sur le marché français. Le tarif du JMH Studio n’a pas été communiqué au moment de l’annonce.

Le Major V et l’Emberton III Hendrix sont d’ores et déjà commandables sur le site officiel de la marque. La collection complète, JMH Studio compris, arrive chez les revendeurs sélectionnés à partir du 9 septembre 2026. Les éditions Hendrix n’étant pas distribuées sur les plateformes généralistes au lancement, les acheteurs français passeront par le canal officiel ou par un revendeur spécialisé.

En revanche, les versions standard de ces deux produits sont largement disponibles, ce qui permet de comparer avant de se décider sur l’habillage. Le Marshall Major V en finition noire est proposé dans ses coloris de série, tout comme l’Emberton III dans ses différentes finitions. Si le motif violet ne vous parle pas, l’électronique est rigoureusement identique et l’écart de prix jouera en votre faveur.

La question n’est donc pas de savoir si l’édition Hendrix sonne mieux, puisqu’elle sonne exactement pareil. La question est de savoir combien vaut à vos yeux une gaine silicone dont le motif n’existe qu’en un seul exemplaire, et un badge qui raconte soixante ans d’histoire de l’amplification.

Face au Major V, les concurrents directs du segment supra-auriculaire sans réduction de bruit restent peu nombreux, la majorité du marché ayant basculé vers le circum-auriculaire à ANC. Sur l’enceinte portable, en revanche, l’Emberton III affronte une concurrence dense où l’on retrouve les JBL Charge et Flip, les Bose SoundLink, les Sonos Roam et les Tribit XSound. Pour élargir la comparaison sur le critère de l’étanchéité, vous pouvez parcourir notre sélection d’enceintes Bluetooth portables IP67 disponibles sur Amazon, qui couvre l’ensemble des positionnements tarifaires.

Un signal envoyé au marché de l’audio nomade

Ce qu’il faut lire dans cette collection dépasse le simple exercice de style. Marshall utilise son patrimoine guitare, qui est son actif le plus solide, pour légitimer une gamme audio nomade que rien ne distingue techniquement de la concurrence asiatique. Le Bluetooth 5.3, l’IP67 et les 32 heures d’autonomie se trouvent chez une dizaine de marques. Le motif oil-on-water trempé à la main et le lien direct avec l’Experience Hendrix, non.

C’est une stratégie parfaitement assumée, et elle fonctionne dans la mesure où le produit sous-jacent tient la route. Si vous hésitez entre l’édition Hendrix et une version standard, mon conseil est simple : achetez d’abord pour le son et l’usage, puis pour le motif. Et si vous voulez qu’on creuse ensemble un point précis de la fiche technique avant de vous décider, sinon je suis là.

La fiche produit complète et les commandes en édition limitée sont disponibles sur le site Marshall.

FAQ – Marshall Major V, Emberton III et JMH Studio Hendrix 60th Anniversary Edition

Que contient exactement la collection Marshall Hendrix 60th Anniversary ?

Cette troisième et dernière vague comprend trois références en édition limitée : le casque supra-auriculaire Major V, l’enceinte portable Emberton III et l’amplificateur guitare JMH Studio. Elle vient compléter les produits déjà sortis dans le cadre du cycle anniversaire, parmi lesquels l’enceinte Acton III et plusieurs configurations de stack 1959HW. L’ensemble célèbre les soixante ans du premier usage d’un amplificateur Marshall par Jimi Hendrix. Les trois nouveautés partagent une même signature graphique violette dite oil-on-water et le motif de l’oeil omniscient.


L’édition Hendrix du Major V sonne-t-elle différemment de la version standard ?

Non. Marshall ne revendique aucune modification acoustique ni électronique par rapport au Major V de série. On retrouve les mêmes transducteurs dynamiques de 40 mm, la même bande passante 20 Hz à 20 kHz, la même impédance de 32 ohms et la même sensibilité de 106 dB SPL. La différence porte exclusivement sur l’habillage : motif psychédélique violet sur l’intérieur de l’arceau et sur les coussinets, plus le motif de l’oeil omniscient. Si vous cherchez une amélioration de performance, il n’y en a pas.


Quelle est l’autonomie réelle du Major V et de l’Emberton III ?

Marshall annonce plus de 100 heures d’écoute sans fil pour le Major V, avec une charge rapide qui restitue 15 heures de lecture en 15 minutes de branchement et une recharge complète en 3 heures. La recharge par induction est prise en charge, l’USB-C servant de solution de repli. L’Emberton III annonce pour sa part plus de 32 heures d’autonomie, avec 20 minutes de charge pour 6 heures d’usage et une recharge complète en 2 heures. Ces valeurs sont mesurées à volume modéré, comme toujours dans l’industrie, donc attendez-vous à une baisse sensible en écoute soutenue.


Le Major V dispose-t-il de la réduction de bruit active ?

Non, le Major V n’intègre pas de réduction de bruit active. Il s’agit d’un casque supra-auriculaire, dont les coussinets reposent sur l’oreille plutôt que de l’entourer, ce qui limite mécaniquement l’isolation passive. Dans un environnement bruyant comme les transports en commun ou l’avion, il ne rivalisera pas avec un circum-auriculaire à réduction active. Son terrain de jeu, c’est l’écoute quotidienne au bureau, à la maison ou en déplacement urbain, avec une autonomie qui dispense de penser à la recharge.


Pourquoi chaque Emberton III Hendrix est-il présenté comme unique ?

Parce que la gaine en silicone est trempée à la main selon un procédé de transfert hydrographique. Un film imprimé est déposé à la surface d’un bac d’eau, activé chimiquement, puis l’objet y est plongé pour que l’encre épouse toutes ses courbes. Comme l’immersion est manuelle, l’angle d’entrée et la vitesse de plongée varient légèrement d’un exemplaire à l’autre, et le motif final aussi. Deux enceintes de la série ne présenteront donc jamais exactement le même dessin.


À quoi sert la compatibilité Auracast de l’Emberton III ?

Auracast est une fonction du Bluetooth LE Audio qui permet à une source unique de diffuser un flux vers un nombre théoriquement illimité de récepteurs. Concrètement, cela autorise l’appairage de plusieurs Emberton III sur la même piste, mais aussi la connexion à un flux audio public de la même manière qu’on rejoint un réseau sans fil. Les usages collectifs se déploient progressivement dans les lieux publics, aéroports et salles de conférence en tête. C’est une fonction dont l’intérêt augmente avec le temps plutôt que l’inverse.


Quel est le prix de la collection et où l’acheter en France ?

Marshall a aligné les deux références grand public sur le tarif des modèles standard, sans surcoût d’édition limitée : environ 160 dollars pour le Major V Hendrix et 180 dollars pour l’Emberton III Hendrix, l’Emberton III de série étant affiché à 179 euros sur le marché français. Le tarif du JMH Studio n’a pas été communiqué à l’annonce. Le Major V et l’Emberton III Hendrix sont déjà commandables sur le site officiel de la marque, et la collection complète arrive chez les revendeurs sélectionnés à partir du 9 septembre 2026. Les versions standard de ces deux produits restent quant à elles largement disponibles en distribution généraliste.


Le JMH Studio est-il un ampli à lampes et quelle est sa puissance ?

Le JMH Studio est présenté comme une interprétation portable de la série Studio Vintage, fabriquée à la main dans l’usine Marshall de Bletchley, au Royaume-Uni, en contreplaqué de qualité habillé de Tolex noir. Marshall évoque des clairs expressifs, des textures blues profondes et une saturation incisive, mais n’a pas publié à ce stade le détail du complément de lampes ni la puissance de sortie de cette version anniversaire. Nous ne reprendrons aucune valeur par déduction tant que la fiche technique officielle n’est pas disponible. Ce point sera mis à jour dès publication des spécifications complètes.

5/5 - (1 vote)
- 121,00 €No. 1
Marshall Stanmore III Haut-Parleur...
Marshall Stanmore III Haut-Parleur...
399,00 € −121,00 € 278,00 €
- 31,07 €No. 3
Marshall Emberton III Enceintes...
Marshall Emberton III Enceintes...
179,00 € −31,07 € 147,93 €
- 134,10 €No. 5
Marshall Tufton Haut-parleur de fête...
Marshall Tufton Haut-parleur de fête...
449,00 € −134,10 € 314,90 €
- 100,00 €No. 6
Marshall Woburn III Haut-Parleur...
Marshall Woburn III Haut-Parleur...
599,00 € −100,00 € 499,00 € Amazon Prime
- 27,73 €No. 7
Marshall Emberton III Enceintes...
Marshall Emberton III Enceintes...
179,00 € −27,73 € 151,27 €
No. 8
Marshall Acton IV Enceintes Bluetooth...
Marshall Acton IV Enceintes Bluetooth...
GRAVES PUISSANTS : des graves plus nets, plus puissants et qui résonnent.; CONNEXION MULTI-ENCEINTES : une écoute synchronisée sur plusieurs dispositifs Auracast.
299,00 €
No. 10
Marshall Kilburn III Bluetooth Enceinte...
Marshall Kilburn III Bluetooth Enceinte...
Avec plus de 50 heures d’autonomie, vous serez certainement épuisé avant la batterie.
349,00 €

A propos de moi !

Avatar photo

Thierry

Salut, c'est Thierry.

Depuis 2019, je teste indépendamment des centaines de DAC et amplis.

Mon but ? Vous aider à naviguer dans la jungle de la Hi-Fi pour trouver le son parfait, sans vous tromper.

Passionné d'audio depuis toujours, je teste des DAC, baladeurs et casques avec une obsession : séparer ce qui s'entend vraiment du discours marketing.

Thierry est ma signature ici ; derrière, il y a un humain bien réel, ses oreilles et son banc d'essai. Je travaille avec l'aide de l'intelligence artificielle pour la recherche documentaire, la structuration et la mise en forme de mes articles - y compris la dictée vocale, qui me permet d'écrire comme je parle.

En revanche, les choix éditoriaux, les vérifications techniques et les avis restent les miens : rien n'est publié sans ma relecture et ma validation.

Thierry.

Laisser un commentaire.