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FiiO EA13 : le premier amplificateur intégré à tubes EL34 en classe A push-pull de la marque, avec vumètres mécaniques et sortie casque

Amplificateur à tubes FiiO EA13 en finition silver posé sur un buffet en bois, capot perforé laissant voir les tubes EL34 incandescents, double vumètre mécanique rétroéclairé ambre et molette de volume à cerclage lumineux
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Ecrit par Thierry

Par Thierry | Publié le 31 août 2026

Ce qu’il faut retenir

  • FiiO, jusqu’ici connu pour ses baladeurs numériques, ses DAC nomades et ses intras, sort le EA13, son premier amplificateur à tubes grand format. Architecture classe A push-pull en mode pentode, six tubes au total, châssis de 430 × 339 × 145 mm pour 17,7 kg, façade en aluminium usiné CNC.
  • Étage d’entrée confié à 2 tubes Sylvania NOS PCF80, étage de puissance à 4 tubes JJ Electronic EL34 de fabrication tchèque. Puissance officielle de 2×18 W à moins de 1% de THD+N (2×28 W à 5% de THD+N), sous 4 comme sous 8 ohms, avec bornes séparées 4 et 8 ohms, 4 entrées RCA, trigger 12 V, atténuateur 40 pas et sortie casque 6,35 mm en façade.
  • Tarif de 707,50 € sur la boutique européenne FiiO (769,99 $ aux États-Unis), en finitions noir ou silver. Aucune référence Amazon France à ce jour et boutique FiiO EU en rupture au moment où nous écrivons. La concurrence directe à tubes EL34, elle, est disponible : Cayin CS-55A, Willsenton R8, Nobsound EL34.

FiiO EA13, le spécialiste du nomade s’installe dans le salon

Pendant plus de quinze ans, FiiO s’est construit une réputation sur le portable et le desktop : baladeurs haute résolution, amplis casque de poche, convertisseurs USB compacts, intras multi-armatures. Le EA13 rompt franchement avec cette trajectoire. C’est un amplificateur intégré à tubes de 17,7 kg, entièrement analogique, sans le moindre circuit numérique à bord, pensé pour attaquer des enceintes de salon. Le genre d’appareil que l’on associait plutôt à Cayin, Line Magnetic ou Audio Note qu’à un fabricant de baladeurs de Guangzhou.

La bascule n’est pas anodine. Un client FiiO type possède déjà un ou plusieurs DAC audio USB et écoute majoritairement au casque. Le EA13 s’adresse à ce même auditeur au moment où il décide de passer aux enceintes, sans lui demander de changer d’écosystème ni de repartir de zéro. C’est une stratégie de rétention autant qu’une conquête de segment.

Le EA13 est officiellement présenté par la marque comme un amplificateur de puissance. Dans les faits, avec ses quatre entrées ligne RCA, son sélecteur de source en façade et son atténuateur de volume à 40 pas, il se comporte exactement comme un intégré. C’est bien ainsi qu’il faut le considérer au moment de bâtir une chaîne autour de lui.

Amplificateur à tubes FiiO EA13 en finition silver vu de trois quarts sur fond blanc, capot supérieur perforé en nid d'abeille, grilles de ventilation latérales, vumètre ambre et molettes cerclées d'or

Le FiiO EA13 en finition silver, capot perforé en place. Les grilles de ventilation latérales et le maillage nid d’abeille du dessus dimensionnent la dissipation thermique imposée par le fonctionnement en pure classe A.

Classe A push-pull en mode pentode, l’architecture retenue

Le cœur du EA13 est un circuit push-pull fonctionnant en pure classe A, avec les tubes de puissance câblés en mode pentode. Cette combinaison est moins courante qu’il n’y paraît : la plupart des intégrés à tubes accessibles fonctionnent en classe AB, ou proposent une commutation triode/ultralinéaire qui sacrifie de la puissance pour gagner en douceur. FiiO tranche et ne propose qu’un seul mode de fonctionnement.

💡 Pour comprendre : classe A, push-pull, et pourquoi les deux ensemble

En classe A, les tubes conduisent le courant en permanence, y compris quand aucun signal ne passe. Résultat : pas de raccord entre les deux moitiés du signal, donc pas de distorsion de croisement, mais une chaleur dissipée considérable et un rendement électrique très faible. Le push-pull, lui, désigne le fait de faire travailler deux tubes en opposition de phase sur chaque canal, l’un traitant l’alternance positive, l’autre la négative. Cette symétrie annule naturellement une bonne partie des harmoniques paires et du ronflement d’alimentation, et double la puissance disponible par rapport à un montage single-ended. Combiner les deux, c’est chercher la linéarité de la classe A tout en récupérant assez de watts pour attaquer des enceintes de rendement moyen, au prix d’un appareil lourd, chaud et gourmand.

Le choix du mode pentode fixe pour tous seul est cohérent avec le positionnement : plutôt qu’un commutateur qui invite à comparer sans fin deux sonorités, FiiO livre un réglage unique, celui qui donne le maximum de watts. Sur un premier ampli à tubes, c’est probablement le bon arbitrage.

L’alimentation sépare les sections numérique (pilotage, veille, éclairage) et analogique, afin d’éviter que la commutation du premier bloc ne pollue le second. Les condensateurs de filtrage sont des NCC japonais, et les condensateurs de liaison des modèles axiaux à film métallisé, deux choix classiques dans le registre du montage soigné plutôt que du composant exotique.

Six tubes, deux familles, deux rôles distincts

L’étage d’entrée repose sur deux Sylvania NOS PCF80. Le PCF80 est un tube double, associant une triode et une pentode dans la même ampoule, à l’origine développé pour les téléviseurs des années 1950 et 1960. FiiO puise donc dans un stock de vieilles productions américaines encore disponibles, ce qui est à la fois un argument de charme et une contrainte d’approvisionnement à garder en tête sur le long terme.

L’étage de puissance aligne quatre JJ Electronic EL34, produites en République tchèque. L’EL34 est sans doute la pentode de puissance la plus emblématique de la hi-fi européenne, celle des Mullard, des Leak et de toute une génération d’amplis britanniques. Deux tubes par canal, en push-pull, dans une configuration lisible et facile à faire réviser chez n’importe quel réparateur sérieux.

Transformateurs de sortie EI, sable et résine époxy

Les transformateurs de sortie sont des unités EI sur mesure, à noyau en tôles de silicium empilées, coulées dans du sable puis de la résine époxy à l’intérieur de capots scellés. L’objectif de ce potting est double : amortir les vibrations mécaniques du noyau et éliminer le sifflement audible qui trahit souvent les transformateurs bon marché sous forte sollicitation.

FiiO annonce une bande passante de 20 Hz à 60 kHz avec une atténuation inférieure à 2,9 dB, un rapport signal sur bruit et une dynamique supérieurs ou égaux à 97 dB pondérés A, et un plancher de bruit sous 150 µV. Sur un ampli à tubes, c’est la qualité du transformateur de sortie qui conditionne l’essentiel de ces chiffres, bien plus que les tubes eux-mêmes.

Panneau arrière de l'amplificateur à tubes FiiO EA13 en finition noire montrant les quatre entrées ligne RCA LINE1 à LINE4, l'entrée trigger 12 V, les bornes de sortie dorées 0, 4 et 8 ohms par canal et l'embase secteur IEC

Le panneau arrière du FiiO EA13 en finition noire. Chaque canal dispose de trois bornes dorées, 0, 4 et 8 ohms, ce qui permet d’adapter la prise du transformateur de sortie à l’impédance réelle des enceintes.

2×18 W ou 2×28 W ? La lecture honnête de la puissance

C’est le point sur lequel il faut être précis, parce que les deux chiffres circulent. La fiche technique officielle donne 2×18 W minimum pour un THD+N inférieur à 1%, et 2×28 W minimum pour un THD+N inférieur à 5%, ces valeurs étant identiques sous 4 et sous 8 ohms. Le 28 W mis en avant dans la communication est donc une puissance maximale mesurée à 5% de distorsion, pas une puissance RMS utilisable au quotidien.

💡 Pour comprendre : pourquoi un ampli à tubes affiche deux puissances

Une puissance annoncée n’a de sens que si l’on précise à quel taux de distorsion elle est mesurée. Sur un ampli à transistors, on cite classiquement la puissance à 0,1% ou 1% de distorsion harmonique totale (THD+N), au-delà de quoi le circuit part en écrêtage brutal et désagréable. Un ampli à tubes se comporte différemment : la distorsion y monte progressivement, en privilégiant les harmoniques de rang pair, ce que l’oreille perçoit comme une saturation douce plutôt que comme un défaut. C’est pourquoi les fabricants de tubes citent souvent la puissance à 5% de THD, un seuil qui resterait inaudible ici alors qu’il serait rédhibitoire sur un transistor. Retenez donc 18 W propres comme base de dimensionnement, et 28 W comme réserve utilisable sur les crêtes.

Concrètement, 2×18 W en classe A push-pull suffisent largement pour des enceintes de sensibilité 88 dB et plus dans une pièce de taille normale. En dessous de 86 dB de sensibilité, ou sur des charges à l’impédance très irrégulière, le EA13 montrera ses limites avant le volume souhaité. C’est la règle habituelle de l’amplification à tubes, et elle prime sur toute considération de marque.

Bornes 4 et 8 ohms séparées, un raffinement devenu rare

Le EA13 propose des bornes de sortie distinctes pour les charges de 4 et de 8 ohms, avec serre-fils dorés. Ce n’est pas un gadget : sur un ampli à tubes, l’adaptation d’impédance passe obligatoirement par le transformateur de sortie, et brancher une enceinte de 4 ohms sur une prise calibrée pour 8 ohms dégrade nettement l’amortissement du grave et le taux de distorsion.

💡 Pour comprendre : à quoi sert le transformateur de sortie

Un tube de puissance travaille naturellement sous haute tension et faible courant, alors qu’une enceinte réclame l’inverse : basse tension et fort courant. Le transformateur de sortie fait le pont entre ces deux mondes, en abaissant la tension et en élevant le courant selon un rapport fixe. Ce rapport étant figé par le bobinage, il n’existe pas de réglage universel : d’où les prises séparées, l’une bobinée pour une charge de 4 ohms, l’autre pour 8 ohms. Brancher une enceinte sur la mauvaise prise ne détruit rien, mais fait travailler les tubes hors de leur point de fonctionnement optimal, avec à la clé un grave mou et une distorsion en hausse. En cas de doute sur l’impédance réelle de vos enceintes, essayez les deux prises et gardez celle qui donne le grave le plus tenu.

Connectique, ergonomie et vumètres

La face arrière aligne quatre entrées ligne RCA et une entrée trigger 12 V pour l’allumage automatique en cascade avec une source ou un préampli. En façade, une sortie casque 6,35 mm annoncée pour des impédances de 16 à 300 ohms, avec 185 mW sous 300 ohms et 60 mW sous 32 ohms, un THD+N inférieur à 0,06% et un rapport signal sur bruit d’au moins 95 dB pondérés A. De quoi alimenter correctement un casque dynamique ou un planaire de sensibilité raisonnable, sans prétendre remplacer un ampli casque dédié haut de gamme.

Le contrôle de volume est un atténuateur à 40 pas à résistances appairées, préféré à un potentiomètre classique pour l’équilibre entre canaux et l’absence d’usure de la piste. Le double vumètre mécanique à rétroéclairage LED reste le point d’accroche visuel, complété par un éclairage RGB réglable autour de la molette et une mise en veille automatique au bout de 30 minutes sans signal. Notez qu’il n’y a ni DAC intégré, ni Bluetooth, ni entrée numérique : le EA13 est purement analogique et suppose une source dédiée en amont.

Prix, finitions et disponibilité

Le EA13 est affiché à 707,50 € sur la boutique européenne de la marque, et à 769,99 $ aux États-Unis. Deux finitions sont proposées, noir et silver, avec un capot de protection perforé amovible au-dessus des tubes. La garantie annoncée est de deux ans, prolongée par un support de réparation à vie selon la marque.

Côté disponibilité, la situation est encore instable. La boutique européenne FiiO affiche l’appareil en rupture au moment où nous écrivons, et aucune référence n’est pour l’instant listée sur Amazon France. Compte tenu des 17,7 kg de l’appareil, la logistique n’aidera pas à accélérer les choses. Les acheteurs français devront patienter, ou surveiller l’arrivée d’un distributeur hexagonal.

Positionnement et concurrence sur le segment EL34

Aux alentours de 700 €, le EA13 arrive sur un segment déjà occupé. Le Cayin CS-55A EL34 est la référence naturelle, avec une commutation triode/ultralinéaire que le FiiO n’offre pas. Le Willsenton R8 joue la carte de la puissance avec quatre KT88 interchangeables avec des EL34 et une sortie casque également. Plus bas en gamme, le Nobsound EL34 permet de goûter au tube pour un budget nettement inférieur, en single-ended et avec des composants sans commune mesure.

Ce qui distingue le EA13 dans ce peloton, ce n’est pas la fiche technique, plutôt conforme aux standards du segment, mais la finition et le contrôle qualité. FiiO produit en volume, teste en série et assure un SAV structuré, trois points sur lesquels les fabricants chinois plus artisanaux du même créneau restent inégaux. Pour un premier ampli à tubes, cette prévisibilité vaut quelques watts en moins.

Reste la question de la source. Sans entrée numérique à bord, le EA13 impose un convertisseur numérique analogique externe pour qui écoute en streaming ou depuis un ordinateur. C’est même l’occasion de bien faire les choses : quatre entrées RCA disponibles, cela laisse la place à un DAC USB, une platine avec préampli phono, un tuner et une source auxiliaire sans jamais débrancher quoi que ce soit. Si vous cherchez à compléter la chaîne, vous pouvez aussi parcourir la sélection d’amplificateurs à tubes EL34 disponibles sur Amazon pour situer le EA13 dans son environnement tarifaire réel.

Ce que l’arrivée de FiiO change pour le marché

L’entrée d’un acteur de ce volume sur le créneau du tube grand format n’est pas neutre. FiiO a démontré sur le nomade sa capacité à casser les prix tout en tenant une qualité de fabrication supérieure à son positionnement. Si le EA13 confirme cette recette à l’écoute, les fabricants installés sur la tranche 600 à 1000 € vont devoir justifier leurs tarifs autrement que par le seul romantisme des lampes.

Il faudra néanmoins attendre les premières écoutes pour trancher. Un ampli à tubes ne se juge pas sur une fiche technique, et 2×18 W en classe A demandent un appairage soigné avec les enceintes. Si vous hésitez sur la compatibilité avec votre paire actuelle, donnez-moi la sensibilité et l’impédance nominale en commentaire et on regarde ça ensemble, sinon je suis là pour dégrossir le choix de la source en amont, qui pèsera au moins autant que l’ampli sur le résultat final. D’autres annonces du même ordre sont à retrouver dans nos actualités hi-fi et audio numérique.

La fiche produit complète, les schémas et la documentation technique sont consultables sur le site FiiO.

FAQ – FiiO EA13

Qu’est-ce que le FiiO EA13 ?

Le FiiO EA13 est un amplificateur à tubes grand format, entièrement analogique, fonctionnant en classe A push-pull mode pentode. Il embarque six tubes : deux Sylvania NOS PCF80 en étage d’entrée et quatre JJ Electronic EL34 en étage de puissance. Officiellement présenté comme un amplificateur de puissance par la marque, il dispose en réalité de quatre entrées RCA, d’un sélecteur de source et d’un contrôle de volume à 40 pas, ce qui en fait un intégré au sens usuel du terme. C’est le premier appareil de ce type chez FiiO, jusqu’ici spécialisé dans l’audio nomade et desktop.


Quelle est la puissance réelle du FiiO EA13 ?

La fiche officielle annonce 2×18 W minimum pour un THD+N inférieur à 1%, et 2×28 W minimum pour un THD+N inférieur à 5%, sous 4 comme sous 8 ohms. Le chiffre de 28 W par canal mis en avant dans la communication correspond donc à une mesure à 5% de distorsion, pas à une puissance RMS de référence. Pour dimensionner votre installation, retenez plutôt les 18 W propres, avec les 28 W comme réserve sur les crêtes musicales. En pratique, cela convient à des enceintes de sensibilité 88 dB et plus dans une pièce de taille standard.


Quels tubes équipent le FiiO EA13 et peut-on les remplacer ?

L’étage d’entrée utilise deux Sylvania NOS PCF80, un tube double associant triode et pentode, issu à l’origine de la production télévision américaine des années 1950 et 1960. L’étage de puissance aligne quatre EL34 de fabrication JJ Electronic, en République tchèque. L’EL34 étant l’une des pentodes de puissance les plus répandues de l’histoire de la hi-fi, l’approvisionnement en remplacement ne pose aucune difficulté, chez JJ comme chez d’autres fabricants actuels. Le PCF80 en revanche n’est plus produit, il faut se tourner vers les stocks anciens, ce qui reste faisable mais demande de la vigilance sur les vendeurs.


Le FiiO EA13 intègre-t-il un DAC ou du Bluetooth ?

Non, et c’est un choix assumé. Le EA13 ne comporte aucune entrée numérique, aucun convertisseur intégré et aucune connexion sans fil. Ses quatre entrées sont exclusivement des entrées ligne RCA analogiques. Pour écouter du streaming, un ordinateur ou une bibliothèque de fichiers, il faut donc lui associer un convertisseur numérique analogique externe raccordé en RCA, ce qui présente au passage l’avantage de pouvoir faire évoluer la partie numérique de la chaîne indépendamment de l’amplification.


La sortie casque du FiiO EA13 est-elle utilisable sérieusement ?

La sortie 6,35 mm en façade est annoncée pour des casques de 16 à 300 ohms, avec 185 mW sous 300 ohms et 60 mW sous 32 ohms, un THD+N inférieur à 0,06% à 1 kHz sous 32 ohms et un rapport signal sur bruit d’au moins 95 dB pondérés A. Ces chiffres correspondent à un étage casque honnête, capable d’alimenter la grande majorité des casques dynamiques et une partie des planaires de sensibilité raisonnable. Sur des casques très exigeants en courant, un ampli casque dédié restera supérieur. C’est un complément appréciable, pas la raison d’acheter l’appareil.


Pourquoi le FiiO EA13 a-t-il des bornes 4 ohms et 8 ohms séparées ?

Sur un amplificateur à tubes, l’adaptation entre la haute tension des tubes et la basse impédance des enceintes passe par un transformateur de sortie dont le rapport de transformation est figé par le bobinage. Il faut donc un enroulement par impédance visée, d’où les deux jeux de bornes. Brancher une enceinte de 4 ohms sur la prise 8 ohms ne détruit rien mais dégrade l’amortissement du grave et augmente la distorsion. En cas d’incertitude sur l’impédance réelle de vos enceintes, testez les deux prises et conservez celle qui donne le grave le plus tenu et le plus articulé.


Quel est le prix du FiiO EA13 et où l’acheter en France ?

Le EA13 est affiché à 707,50 € sur la boutique européenne de la marque, et à 769,99 $ aux États-Unis, en finitions noir ou silver. Au moment de la publication de cet article, la boutique européenne est en rupture de stock et aucune référence n’est listée sur Amazon France. Aucun distributeur français n’a encore été officialisé. Compte tenu du poids de l’appareil, 17,7 kg, les frais et délais d’expédition depuis l’étranger sont à intégrer au budget. La garantie annoncée est de deux ans, avec un support de réparation à vie ensuite.


Quelles sont les alternatives au FiiO EA13 à tubes EL34 ?

Sur la même tranche tarifaire, le Cayin CS-55A EL34 est la référence la plus directe, avec une commutation triode et ultralinéaire absente du FiiO. Le Willsenton R8 propose quatre KT88 interchangeables avec des EL34, davantage de puissance et une sortie casque. Pour un budget nettement inférieur, le Nobsound EL34 permet de découvrir la sonorité des tubes en montage single-ended, avec des composants et une finition sans commune mesure. Ces trois références ont l’avantage d’être disponibles immédiatement en France, contrairement au EA13.

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Thierry

Salut, c'est Thierry.

Depuis 2019, je teste indépendamment des centaines de DAC et amplis.

Mon but ? Vous aider à naviguer dans la jungle de la Hi-Fi pour trouver le son parfait, sans vous tromper.

Passionné d'audio depuis toujours, je teste des DAC, baladeurs et casques avec une obsession : séparer ce qui s'entend vraiment du discours marketing.

Thierry est ma signature ici ; derrière, il y a un humain bien réel, ses oreilles et son banc d'essai. Je travaille avec l'aide de l'intelligence artificielle pour la recherche documentaire, la structuration et la mise en forme de mes articles - y compris la dictée vocale, qui me permet d'écrire comme je parle.

En revanche, les choix éditoriaux, les vérifications techniques et les avis restent les miens : rien n'est publié sans ma relecture et ma validation.

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