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Spine Music Spine : un écran mural de 28 pouces qui transforme Apple Music, Tidal et Spotify en étagère de pochettes

Écran mural Spine Music de 28 pouces fixé sur un mur de briques, affichant une étagère de tranches d'albums en streaming qu'un utilisateur fait défiler du doigt
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Ecrit par Thierry

Spine Music lance Spine sur Kickstarter : écran mural de 28 pouces en 1920 x 360 qui affiche Apple Music, Tidal et Spotify en étagère. Dès 849 £ au Royaume-Uni.

Par Thierry | Publié le 7 novembre 2026

Ce qu’il faut retenir

  • Spine Music, jeune société londonienne fondée en 2026 par Ricardo Amorim, finance sur Kickstarter (du 27 octobre au 24 novembre 2026) Spine, un écran mural de 28 pouces qui affiche votre bibliothèque de streaming sous forme d’étagère de pochettes : 849 £ (environ 975 €) pour les contributeurs, 949 £ (environ 1 090 €) ensuite.
  • Dalle au format barre de 1 920 x 360 pixels sous verre mat gravé antireflet, coque en aluminium brossé gunmetal, environ 76 x 19 x 8 cm pour 7 kg, un seul câble d’alimentation, fixation murale par support caché ou pose sur un meuble. Aucun haut-parleur, aucune sortie audio : c’est une télécommande visuelle pour Apple Music, Tidal et Spotify, avec lecture directe sur Sonos.
  • Campagne réservée au Royaume-Uni, livraisons prévues de juin à août 2027 selon la contrepartie, garantie constructeur de 12 mois pour le Royaume-Uni. L’Europe et les États-Unis sont annoncés pour 2027, sans prix européen ni date précise. Qobuz, Deezer, Roon et les fichiers locaux ne sont pas pris en charge au lancement.

Spine Music veut remettre votre collection d’albums au mur, version streaming

Le streaming a tout donné aux mélomanes, sauf une chose : le plaisir de voir sa collection. Plus d’étagère à parcourir du regard, plus de tranche de CD qui accroche l’œil et donne envie de ressortir un disque oublié. Spine part de ce manque et propose un objet hybride : un long écran mural qui transforme votre bibliothèque Apple Music, Tidal ou Spotify en rayonnage de pochettes. L’idée est séduisante, mais il faut bien comprendre ce que l’appareil fait, ce qu’il ne fait pas, et ce qu’implique un achat sur Kickstarter.

L’affichage des pochettes n’est pas une idée neuve dans l’univers de la hi-fi connectée. Roon a récemment ouvert ses serveurs à un affichage de la lecture en cours sur un téléviseur, et de plus en plus de streamers misent sur une grande dalle en façade pour montrer la pochette de l’album joué. Mais ces écrans montrent ce qui passe, rarement ce que l’on possède.

Spine prend le problème à l’envers. Ce n’est ni un streamer, ni une enceinte, ni un DAC : c’est un meuble numérique, pensé comme une étagère de disques, qui sert à choisir quoi écouter. Son fondateur, Ricardo Amorim, vient de la publicité et du design de produits (R/GA London, AllofUs, BCG), et le design industriel a été confié au studio Aetha Design, dans le Dorset, dirigé par Tom Parsons, passé par Dyson.

Écran mural Spine Music de 28 pouces fixé sur un mur de briques, affichant une étagère de tranches d'albums en streaming qu'un utilisateur fait défiler du doigt

Spine Music Spine : une dalle barre de 28 pouces en 1 920 x 360 pixels, sous verre mat gravé et dans une coque en aluminium brossé, qui affiche la bibliothèque Apple Music, Tidal ou Spotify comme une étagère de CD. Aucun composant audio : l’écran sert à choisir et lancer l’album sur votre système.

Comment fonctionne Spine : une étagère de tranches d’album sur une dalle de 1 920 x 360 pixels

Spine utilise une dalle de 28 pouces au format barre, avec une définition de 1 920 x 360 pixels. C’est un rapport d’environ 5,3 pour 1, très éloigné du 16/9 d’un téléviseur : la surface ressemble à une planche d’étagère plutôt qu’à un écran. Les albums y apparaissent comme des tranches de boîtiers CD alignées côte à côte. Selon le fabricant, l’étagère défile sous la main, et l’album sélectionné avance pour révéler sa pochette complète. Le verre frontal est mat et gravé pour limiter reflets et éblouissement, afin que les pochettes paraissent plus proches d’un tirage imprimé que d’un écran rétroéclairé.

💡 Pour comprendre : pourquoi une dalle de 1 920 x 360 pixels

Une dalle « barre » (on parle aussi de bar display ou stretched display) est un écran très allongé, souvent issu de l’affichage dynamique : panneaux d’horaires, gondoles de magasin, bandeaux publicitaires. Sur une diagonale de 28 pouces à ce format, la surface d’affichage mesure environ 70 x 13 cm (calcul géométrique, la marque ne donne que les dimensions extérieures de 76 x 19 cm). La finesse obtenue, autour de 70 pixels par pouce, est comparable à celle d’un moniteur Full HD de 32 pouces, ce qui suffit pour des pochettes vues à un ou deux mètres. Une pochette affichée sur toute la hauteur fait donc environ 13 cm de côté, à peu près la taille d’un boîtier de CD, pas celle d’un vinyle. C’est cohérent avec le choix de la marque, qui parle de tranches de CD et non de 33 tours.

« J’ai construit Spine pour avoir le meilleur des deux mondes : tout l’accès du streaming, avec votre collection de retour au mur. » Ricardo Amorim, fondateur de Spine Music

Sous le capot, le prototype de développement présenté en juin 2026 tournait sur un Raspberry Pi 5. La marque n’a pas confirmé l’électronique de la version de série. Elle explique en revanche avoir réécrit son moteur d’affichage en WebGL pour obtenir un défilement fluide à 60 images par seconde, après des saccades sur les premières versions. Les premiers exemplaires complets ont été assemblés et testés en octobre 2026.

Une coque en aluminium brossé et un seul câble

Le corps est formé d’une seule feuille d’aluminium brossé, en finition gunmetal (gris anthracite). Le fabricant annonce environ 76 x 19 x 8 cm pour 7 kg. L’alimentation passe par un câble unique, dissimulé derrière le support mural, et l’appareil n’a pas de batterie. La fixation repose sur un support caché, comparable à celui d’une étagère flottante selon la marque. Spine peut aussi être posé debout sur un buffet ou une étagère, sans installation. Il faudra donc prévoir une prise à proximité ou une goulotte, car le câble reste visible s’il descend le long du mur.

Spine Music Spine fixé au mur au-dessus d'un radiateur, son long écran 1 920 x 360 pixels montrant une rangée de tranches de CD comme une étagère flottante

Installé au mur, Spine se fait oublier comme objet technique : environ 76 x 19 x 8 cm, un support caché façon étagère flottante et un seul câble d’alimentation à prévoir.

Une application pour composer son étagère

La configuration se fait une seule fois avec l’application Spine Music, sur iPhone et Android : on connecte son compte de streaming, la bibliothèque se synchronise automatiquement, puis on choisit les albums qui méritent une place sur le mur. Le classement se fait par artiste, par décennie ou à la main. Le tri par genre ou par label a été mis de côté pour l’instant, la marque reconnaissant que les métadonnées des services sont trop incohérentes pour cela. Une fois réglé, l’écran fonctionne seul, et l’application ne sert plus qu’aux modifications.

Utilisateur choisissant un album sur l'écran mural Spine Music : la pochette sélectionnée s'avance hors de la rangée de tranches d'albums

Le geste qui fait tout l’intérêt de Spine : on parcourt la rangée de la main, l’album touché s’avance et dévoile sa pochette, puis la lecture part vers Apple Music, le téléphone ou les enceintes Sonos.

Ce que Spine fait vraiment, et ce qu’il ne fait pas

C’est le point à bien comprendre avant de sortir la carte bancaire : Spine ne contient aucun composant audio, aucune sortie analogique ou numérique, et la marque précise qu’aucune n’est prévue. Il ne lit pas la musique lui-même : il déclenche la lecture sur un autre appareil. Le son sort de votre système existant, chaîne hi-fi, HomePod, enceintes Sonos ou casque relié au téléphone. La qualité d’écoute dépend donc entièrement de ce qui se trouve en aval.

La façon dont la lecture démarre varie selon le service. Avec Apple Music, toucher un album sur Spine lance la lecture automatiquement, sans passer par le téléphone. Avec Spotify et Tidal, une notification arrive sur le smartphone et il faut confirmer d’un geste pour que la musique parte vers les enceintes ou le casque. Avec Sonos, les trois services jouent directement sur les enceintes via le Wi-Fi domestique, sans geste sur le téléphone : il faut un abonnement payant ajouté dans l’application Sonos, l’option UPnP active, et choisir une fois la pièce de lecture dans l’application Spine Music. Le regroupement des pièces reste géré dans les applications Sonos, Google Home, Apple Home ou Alexa.

💡 Pour comprendre : pourquoi Apple Music, Spotify et Tidal ne se pilotent pas de la même façon

Un appareil tiers comme Spine ne joue pas la musique lui-même : il passe par les interfaces de programmation (API) que chaque service ouvre aux développeurs. Ces API définissent ce qu’une application extérieure a le droit de faire : lire la bibliothèque, afficher les pochettes, lancer une lecture, choisir l’appareil de sortie. Les règles diffèrent d’un service à l’autre, et certaines exigent qu’un lecteur officiel soit déjà actif, ou qu’une action de l’utilisateur confirme le démarrage. C’est pourquoi un même geste sur Spine aboutit à une lecture immédiate avec Apple Music, mais demande une confirmation sur le téléphone avec Spotify ou Tidal. En passant par Sonos, Spine s’adresse directement aux enceintes, qui se chargent elles-mêmes de récupérer le flux.

Les absents du lancement : Qobuz, Deezer, Roon et vos fichiers

Pour un lecteur de ce site, la liste des services est le vrai point faible. Qobuz et Deezer ne sont pas intégrés au lancement, la marque les met seulement « sur sa liste » pour plus tard. Amazon Music et YouTube Music sont également absents. Roon, Plex et les bibliothèques de fichiers locaux sont « à l’étude », sans confirmation. Le fabricant ne mentionne pas non plus AirPlay ni Chromecast, et ne précise pas si l’écran affiche le morceau en cours de lecture. Autrement dit, la collection de fichiers FLAC rippés depuis vos CD et servie par un NAS ne peut pas, à ce jour, apparaître sur le mur.

Prix, disponibilité et risques d’un projet Kickstarter

La campagne Kickstarter court du 27 octobre au 24 novembre 2026. Le prix contributeur démarre à 849 £, soit environ 975 €, payable en trois mensualités sans frais via Kickstarter. Après la campagne, le prix public passera à 949 £, soit environ 1 090 €. Kickstarter a attribué au projet son badge « Project We Love », une mise en avant éditoriale de la plateforme qui ne garantit en rien la livraison.

Le point essentiel pour un lecteur français : la campagne ne livre qu’au Royaume-Uni. Les conditions de vente de Spine Music indiquent clairement « nous livrons uniquement à des adresses britanniques ». Les commandes directes pour l’Europe et les États-Unis sont annoncées pour 2027, sans prix ni date, et une liste d’attente internationale est ouverte sur le site. Les livraisons britanniques sont prévues entre juin et août 2027 selon la contrepartie choisie, soit six à neuf mois après la fin de la campagne.

💡 Pour comprendre : ce qu’implique un financement participatif

Sur Kickstarter, on ne commande pas un produit : on soutient un projet en échange d’une contrepartie. Le financement fonctionne en « tout ou rien » : si l’objectif n’est pas atteint à la date de clôture, personne n’est débité. S’il l’est, l’argent part au créateur, qui doit ensuite industrialiser, produire et expédier, et la plateforme ne garantit ni la livraison ni le remboursement en cas d’échec. Les retards de plusieurs mois sont fréquents dans le matériel électronique, car l’outillage, les composants et la certification réservent souvent des surprises. Une jeune marque n’a pas non plus d’historique de service après-vente sur lequel juger sa fiabilité.

Spine Music fait un effort de transparence notable. Ses conditions appliquent aux contributions Kickstarter les mêmes droits qu’à une commande directe : rétractation sans motif jusqu’à 14 jours après la livraison, remboursement intégral si l’appareil n’est pas encore expédié, et 40 £ de frais d’enlèvement s’il a déjà été livré. La garantie constructeur couvre les défauts de matériaux et de fabrication pendant 12 mois après la livraison au Royaume-Uni, en plus des droits légaux britanniques (rejet d’un appareil défectueux avec remboursement sous 30 jours). Ces engagements restent toutefois ceux d’une société créée en 2026, dont le premier produit n’est pas encore fabriqué en série.

Un objet de décoration face aux streamers à écran et aux cadres vinyles

Spine n’a pas de concurrent direct. D’un côté, les streamers à écran affichent la pochette de l’album joué, comme le WiiM Ultra X et son écran de 5 pouces, mais ils restent des sources audio posées dans un meuble. De l’autre, les cadres muraux pour pochettes de vinyles, que l’on peut parcourir parmi les cadres vinyles muraux sur Amazon, offrent l’objet physique sans aucune interaction, pour quelques dizaines d’euros.

Spine se place entre les deux : il n’affiche pas un album, mais une sélection de votre bibliothèque, et sert de point d’entrée vers l’écoute. Il ne remplace ni la source, ni l’amplification, ni les enceintes.

Pour qui veut avant tout une belle source à écran capable de lire Qobuz, Tidal ou Apple Music en haute résolution, un streamer audio à écran reste un achat plus complet au même budget. Et pour qui écoute Apple Music sur une chaîne connectée, il est utile de savoir que certaines plateformes multiroom intègrent désormais le service nativement, comme l’arrivée d’Apple Music dans BluOS l’a montré.

Un signal pour le marché du streaming

Le succès d’un tel projet dira surtout une chose : une partie des auditeurs regrette la dimension physique et visuelle de la collection, au point de payer près de 1 000 € pour retrouver une étagère. Reste à voir si la marque saura ouvrir rapidement son écosystème aux services préférés des audiophiles, faute de quoi Spine restera un bel objet de salon réservé aux abonnés Apple Music et aux foyers équipés Sonos.

Mon avis

Spine est un projet sympathique, et pour une fois le discours marketing ne ment pas : la marque dit clairement que ce n’est pas un appareil audio. Je préfère ça à une promesse floue. Mais à 849 £, on paie un écran étiré, une belle coque en aluminium et un logiciel, pas une seule note de musique en plus.

Ce qui me retient, c’est le catalogue. Sans Qobuz, sans Roon et sans bibliothèque locale, l’objet passe à côté d’une bonne partie des mélomanes exigeants, ceux-là mêmes qui ont une vraie collection à exposer. Et l’étape de confirmation sur le téléphone pour Spotify et Tidal casse un peu la magie du geste « je prends un disque sur l’étagère ».

Pour un lecteur en France, la question est vite tranchée : la campagne ne livre pas chez nous. J’attendrais donc les premiers retours des contributeurs britanniques à l’été 2027, puis l’ouverture européenne avec un prix en euros et une garantie européenne clairement écrite. La question que j’aimerais poser à Ricardo Amorim : quelle feuille de route précise pour Qobuz et Roon, et que devient l’écran si un service modifie ses API ?

Tous les détails du projet, la liste d’attente européenne et le lien vers la campagne sont sur le site Spine Music.

Vous hésitez entre un écran de ce genre et un streamer à grand écran, ou vous vous demandez comment il s’intégrerait à votre installation ? Posez votre question en commentaire, sinon je suis là.

FAQ – Spine Music Spine

Spine est-il un lecteur réseau ou une enceinte ?

Non. Spine ne contient aucun composant audio ni aucune sortie son, et la marque précise qu’aucune n’est prévue. C’est un écran qui affiche votre bibliothèque de streaming et déclenche la lecture sur un autre appareil. Le son sort de votre chaîne hi-fi, de vos enceintes Sonos, d’un HomePod ou du casque relié à votre téléphone.


Quels services de streaming sont compatibles avec Spine ?

Au lancement, Spine se connecte à Apple Music, Tidal et Spotify, avec synchronisation automatique de la bibliothèque. Avec Sonos, les trois services jouent directement sur les enceintes, à condition d’avoir un abonnement payant ajouté dans l’application Sonos. Qobuz, Deezer, Amazon Music et YouTube Music ne sont pas pris en charge au lancement.


Spine fonctionne-t-il avec Roon ou des fichiers locaux ?

Pas pour l’instant. Spine Music indique que Roon, Plex et les bibliothèques de fichiers personnels sont à l’étude, mais rien n’est confirmé pour le lancement. Une collection de FLAC stockée sur un NAS ne peut donc pas apparaître sur l’écran aujourd’hui. C’est un point à surveiller avant toute commande si vous n’utilisez pas les trois services pris en charge.


Comment lance-t-on la lecture d’un album sur Spine ?

On fait défiler l’étagère de la main et on touche un album. Avec Apple Music, la lecture démarre automatiquement. Avec Spotify et Tidal, il faut confirmer sur le téléphone, sauf si l’on passe par des enceintes Sonos, qui lisent alors directement l’album sur le Wi-Fi domestique. La pièce de lecture Sonos se choisit une fois dans l’application Spine Music.


Quelles sont les dimensions de Spine et comment se fixe-t-il ?

Spine mesure environ 76 x 19 x 8 cm pour 7 kg, avec une dalle de 28 pouces en 1 920 x 360 pixels sous verre mat gravé. Il se fixe au mur par un support caché, comparable à celui d’une étagère flottante, ou se pose debout sur un meuble. Il est alimenté par un câble unique et n’a pas de batterie.


Combien coûte Spine et peut-on le commander depuis la France ?

Le prix contributeur sur Kickstarter démarre à 849 £, soit environ 975 €, et le prix public sera de 949 £, soit environ 1 090 €. La campagne, ouverte jusqu’au 24 novembre 2026, ne livre qu’au Royaume-Uni. Les commandes directes pour l’Europe sont annoncées pour 2027, sans prix en euros ni date précise, et une liste d’attente est ouverte sur le site officiel.


Quand les premiers Spine seront-ils livrés ?

Spine Music prévoit des livraisons au Royaume-Uni entre juin et août 2027, selon la contrepartie choisie. Les premiers exemplaires complets ont été assemblés et testés en octobre 2026, mais la production en série reste à lancer. Comme pour tout projet de financement participatif, un retard est possible.


Quelle garantie pour les contributeurs Kickstarter de Spine ?

Pour les livraisons au Royaume-Uni, Spine Music offre une garantie de 12 mois contre les défauts de matériaux et de fabrication, en plus des droits légaux britanniques. Les contributions Kickstarter bénéficient des mêmes conditions qu’une commande directe, dont une rétractation possible jusqu’à 14 jours après la livraison, avec 40 £ de frais d’enlèvement si l’appareil a déjà été livré. Kickstarter ne garantit pas lui-même la livraison des projets financés.

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Thierry

Salut, c'est Thierry.

Depuis 2019, je teste indépendamment des centaines de DAC et amplis.

Mon but ? Vous aider à naviguer dans la jungle de la Hi-Fi pour trouver le son parfait, sans vous tromper.

Passionné d'audio depuis toujours, je teste des DAC, baladeurs et casques avec une obsession : séparer ce qui s'entend vraiment du discours marketing.

Thierry est ma signature ici ; derrière, il y a un humain bien réel, ses oreilles et son banc d'essai. Je travaille avec l'aide de l'intelligence artificielle pour la recherche documentaire, la structuration et la mise en forme de mes articles - y compris la dictée vocale, qui me permet d'écrire comme je parle.

En revanche, les choix éditoriaux, les vérifications techniques et les avis restent les miens : rien n'est publié sans ma relecture et ma validation.

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